Nador: Un homme en garde à vue après des violences sexuelles présumées
Un homme de 28 ans a été interpellé à Nador dans une affaire de violences sexuelles présumées sur une mineure. La police affirme aussi que des informations inexactes ont circulé sur les réseaux sociaux autour du dossier.

Un homme de 28 ans a été interpellé mercredi 12 août à Nador, soupçonné d’avoir attiré une mineure avant de lui faire subir des violences sexuelles. L’annonce a été faite par la sûreté régionale de la ville, qui précise que le suspect a été placé en garde à vue.
Selon les premiers éléments de l’enquête, l’homme aurait profité de la situation de vulnérabilité de l’adolescente pour l’attirer puis lui imposer des actes à caractère sexuel. Les investigations se poursuivent afin d’établir avec précision les circonstances exactes des faits qui lui sont reprochés.
La police indique que la mineure faisait l’objet de recherches à la demande de ses proches, après plusieurs départs du domicile. Cet élément, selon les enquêteurs, aurait été exploité par le suspect au moment des faits présumés.
D’après les éléments communiqués par la sûreté régionale, le mis en cause travaillait comme journalier sur une plage de Nador, où il louait des parasols aux estivants. Les investigations ont permis d’établir son identité avant de procéder à son arrestation.
Placée au centre de cette affaire, la mineure a été soumise à un examen médical. Cette étape intervient avant la poursuite des actes d’enquête et des démarches engagées pour la remettre à ses proches.
La garde à vue du suspect doit permettre aux enquêteurs de l’entendre sur l’ensemble des circonstances entourant cette affaire. Les services de police cherchent notamment à consolider les constatations déjà recueillies dans le cadre de l’enquête en cours.
L’affaire avait auparavant pris de l’ampleur sur les réseaux sociaux, avec la diffusion d’une vidéo évoquant le dossier. La sûreté régionale affirme toutefois que ce contenu relayait des éléments inexacts ainsi que d’autres informations erronées.
La police conteste en particulier l’affirmation selon laquelle l’adolescente aurait projeté une migration irrégulière. D’après la même source, cette version ne correspond pas aux éléments recueillis à ce stade des investigations.
Par cette mise au point, les services de sécurité cherchent à recentrer le dossier sur les faits examinés par l’enquête judiciaire. Le traitement de l’affaire se poursuit désormais autour des auditions, des constats médicaux et des démarches de protection de la mineure.




